# Lucile #
ENFIN, JE SUIS SAUVEE !! Ca y est mes 24 heures de calvaires venaient de se finir. Le garçon à côté de moi était tout aussi joyeux, alors que l' autre était fatigué de l' avoir rassuré. Je sortis et vis mon Oncle qui m' attendait, il avait changé.
Oncle : Alors ma puce ton voyage c' est bien passé ?
Moi : Eh, oui, oui Comment tu vas ?
Oncle : Ca va, ça va...
Il venait de voir mes valises, il blêmit.
Oncle : Putain, t' as ramené l' Allemagne avec toi ?
Moi : * rougis * non, t' inquiètes. Je t' ai ramené que la moitié.
Oncle : Allez, viens m' aider au lieu de dire des bêtises. On a un bon bout de chemin à faire !
( Je vous passe le chemin en voiture, je juge que ce n' est pas très intéressant. )
Dans son appartement, tout était rangé malgré quelques affaires qui traînaient. Il m' indiqua ma chambre et rangea toutes mes affaires. Je m' allongea sur le lit, je n' avais pas dormis dans l' avion. Mes paupières commencèrent à se fermer...Je sombra dans un profond sommeil...
/ le lendemain \
Je fus réveillée par une lumière aveuglante.
Voix : ALLEZ, DEBOUT ! ! !
Moi : pasenviedemelevéejedodos...
Voix : allez Lucile je dois te parler de quelque chose d' important. * voix malicieuse * ça concerne le dessin.
Je me leva d' un bond, partie dans la salle de bain, pris un bain ( sans blague ) et alla retrouver mon oncle à la cuisine.
Moi : Alors ? Qu' est ce que tu voulais me dire ?
Oncle : Eh bien, tu sais mon travail consiste à
Moi : Oui, je sais ! Il consiste à « mettre l' ambiance » et/ou à faire les décors des concerts. Et alors le rapport avec le dessin ?
Oncle : Justement vu que tu prends des cours de dessin je me suis dis qu' avec ton talent de dessinatrice ...
Moi : arrêtes tu vas me faire rougir !
Oncle : Ben voilà j'aibesoindetoipourfaireuntableaudestars !
Moi : Tu peux dire tout ça plus doucement ?
Oncle : j' aurai besoin que tu me fasse un tableau super grand avec les stars qui vont faire un concert tokio machin truc.
Moi : Si tu veux ...
Oncle : Merci ! ! Tu me sauves la vie, ma puce ! TU ES GENIALE !!!
Moi : Oui, oui je sais.
Oncle : Ca va les chevilles n' enflent pas trop ?

